Deschamps n'est pas «inquiet»

Deschamps n'est pas «inquiet»
Défaite contre Milan «digérée» - au moins par lui-, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille attend de son groupe davantage de «réalisme» et affirme n'être aucunement «inquiet» avant la réception de Montepellier, samedi au Vélodrome. Interrogé par L'Equipe TV, il évoque aussi les cas de Lucho Gonzales, Hatem Ben Arfa et... Didier Deschamps : «Pas de stress, pas de pression. C'est un plaisir d'être là, au milieu des joueurs.»

« Didier Deschamps, avez-vous digéré Milan ?
Moi oui. L'important, c'est les joueurs aient digéré. C'est le haut niveau, même si c'est difficile parfois. Cela reste Milan, une équipe à cinq finales de C1 sur huit ans. Il y a deux ans, ils étaient champions d'Europe avec 80% de leur effectif. Eux ne donnent rien à l'adversaire. L'adversaire doit mériter.

L'OM monte en puissance, mais les réglages ne prennent-ils pas plus de temps que prévu ?
On n'est pas en réglage. Le vécu collectif est moindre par rapport à d'autres équipes, comme Milan. Il y a des périodes, en temps faible, où on gère encore un peu moins bien.

Pour l'instant, l'OM, ça paraît physique, solide. En phase offensive, on attend encore un peu. C'est aussi votre avis ?
On se crée beaucoup d'occasions. Pour le moment, on appellera ça un manque de réalisme. On pourrait avoir plus de réussite, mais je ne me cache pas derrière ça. On peut le faire mieux. Forcément, ça passe par une meilleure connaissance entre les joueurs, les affinités techniques à créer et à améliorer. Mais je suis pas inquiet.

«Pas de stress, pas de pression. Elle est inhérente à la vie d'entraîneur. C'est un plaisir d'être là, au milieu des joueurs.»
Lucho Gonzalez était présenté comme le Messie...
Il n'y a pas de Messie. Je sais le joueur qu'il est, pas de souci. Evidemment qu'on est très exigeant avec lui. Il l'est avec lui-même. Au-delà de la condition athlétique et du rythme qui lui manquent, il est dans un autre pays, ne parle pas la langue, ne connaît pas ses partenaires. On a beau avoir un nom, ça ne se fait pas du jour au lendemain.

Où en êtes-vous avec Hatem Ben Arfa ?
Il reste un joueur avec énormément de talent. Il doit gagner en concentration, en maturité, en continuité. Ce n'est pas une période très évidente pour lui. Le ramadan et le sport de haut niveau, forcément, c'est un peu plus compliqué. Il doit franchir des paliers.

Qu'est-ce qui domine chez vous : le stress, la pression ou le plaisir d'un retour sur le banc à Marseille ?
Pas de stress, pas de pression. Elle est inhérente à la vie d'entraîneur. C'est un plaisir d'être là, au milieu des joueurs.

Mais on vous a vite collé le statut de favori en Championnat...
(ironique) Cet été oui. On a qu'à ne pas jouer, c'est peut-être mieux. C'est Marseille. Peu importe le recrutement ou les joueurs, Marseille est toujours là, favori. Je ne vois pas pourquoi ça changerait.


«Ce qui me gêne le plus, c'est que je sois mis en avant. Dans ma nouvelle fonction, je dépends de mes joueurs et ce sont eux les plus importants.»
Cette semaine, on a beaucoup parlé de 1991, de 1993. Vous étiez un peu l'homme de la semaine. Ça vous agace cette nostalgie ?
Sincèrement, je préférerais que les supporters pensent au titre s'ils avaient pu le gagner il y a deux ou trois ans. Ce qui me gêne le plus, c'est que je sois mis en avant. Dans ma nouvelle fonction, je dépends de mes joueurs et ce sont eux les plus importants. Moi, jamais, je ne leur fais référence au passé. Parce que pour certains, c'est même pas du passé, ils étaient à peine nés. La période où je jouais, pour eux, ça se rapproche de la préhistoire, comme le dit mon fils. (..) Je suis venu pour ça avec les joueurs, pour décrocher quelque chose d'important.»
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# Online seit Freitag, 18. September, 2009 um 15:01

Geändert am Samstag, 19. September, 2009 um 14:29

Le supporter toulousain opéré

Le supporter toulousain opéré
Alors que les nouvelles le concernant étaient plutôt rassurantes en début de journée, le supporter toulousain, Brice Taton, blessé jeudi soir à Belgrade par des ultras du Partizan Belgrade, a été opéré pendant plus de trois heures vendredi, ses médecins restant très prudents sur l'évolution de ses blessures. «Presque tous ses organes vitaux sont atteints», a déclaré Drago Jovanovic, le porte-parole de l'hopital, le plus important de la capitale serbe. «L'opération est finie. Les médecins ont fait de leur mieux. Mais ce type d'opération était difficile et compliqué, l'une des plus difficiles qui soit», a-t-il ajouté.

«Je ne peux fournir aucun pronostic. L'affaire est d'autant plus complexe, que mis à part l'aorte, presque tous ses organes vitaux sont atteints. Nous allons observer la phase post-opératoire et voir comment cela se passe», a-t-il encore dit. «Il s'agissait pour ainsi dire d'une opération à coeur ouvert. L'issue d'une telle opération est encore incertaine», a confirmé un autre responsable du centre hospitalier, Djordje Bajec, sur la chaîne de télévision B92. «Nous devons savoir que (mis à part l'aorte), le patient souffre de blessures graves au cerveau, aux poumons, au périnée... Ses jours sont encore très en danger», a-t-il poursuivi.


Véritable agression

Le supporter a été blessé à 18h00 locales, jeudi, à la terrasse d'un café du centre de Belgrade, à quelques heures du match de Ligue Europa remporté par les Toulousains (3-2). D'après deux témoins, une vingtaine de supporters du Partizan ont attaqué une quinzaine de supporters français à coups de fumigènes, chaînes de vélo et battes de baseball. Vendredi, l'entraîneur de Toulouse, Alain Casanova, s'est dit «choqué et profondément bouleversé». Le directeur de la sécurité du TFC, Regis Lecomte, était resté à Belgrade «pour servir l'enquête et épauler les supporters restés sur place». Le club a salué le fait que «la police serbe ait ouvert une enquête afin de retrouver les coupables de ces violences inqualifiables». Le deuxième supporteur blessé, prénommé Philippe, a quitté l'hôpital vendredi. Tandis qu'une troisième personne, également un Français, avait été hospitalisée jeudi soir après l'agression, mais elle était sortie peu de temps après.



Paris demande des comptes
Par ailleurs, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valéro, a demandé que «les autorités serbes fassent rapidement la lumière sur cette agression, et que les responsables de ces violences soient rapidement interpellés et déférés devant la justice», avant de demander «une action déterminée contre ces groupes de hooligans, bien connus pour leurs actions violentes». Plus tôt dans la journée, le maire de Belgrade Dragan Djilas et le président serbe Boris Tadic ont condamné cet acte et appelé la police à arrêter et punir les responsables.
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# Online seit Freitag, 18. September, 2009 um 14:41

Geändert am Freitag, 18. September, 2009 um 14:53

Lyon reste sur sa lancée

Lyon reste sur sa lancée
Lyon a battu la Fiorentina (1-0, but de Pjanic) après un duel sans merci qui a basculé après l'expulsion de Gilardino à la pause.

Sidney Govou, Kim Kallström et Cesar Delgado ne cachent pas leur joie après la victoire de l'OL sur la Fiorentina (1-0). (EQ)Lyon a sauvé l'honneur de la L1 face à la Serie A italienne, mercredi, en dominant la Fiorentina pour son entrée en lice en Ligue des champions (1-0). Gerland, en cette soirée brûlante, a assisté à deux matches pour le prix d'un. Le premier, durant les quarante-cinq premières minutes, fut un duel sans merci entre deux équipes engagées et rigoureuses, au cours duquel l'équipe de Claude Puel a eu beaucoup de mal à récupérer le ballon et à s'approcher du but de Frey dans de bonnes conditions. Rien à voir après la pause : avec l'élan qui lui avait permis d'essorer Anderlecht (5-1, 3-1), Lyon a acculé la Fiorentina grâce à sa circulation, son impact et sa rage de vaincre. La différence entre les deux ? Alberto Gilardino s'est fait expulser à la dernière seconde de la première période, dans la plus grande confusion, pour un coup de coude sur Jérémy Toulalan. Lyon n'avait pas la clef avant la pause. La supériorité numérique lui a permis de la trouver.


Frey au bon souvenir de la France

Gerland a dû patienter avant de pouvoir se libérer. La Fiorentina a su courber l'échine et Sébastien Frey, à plusieurs reprises, s'est senti obligé de montrer qu'il n'avait pas grand chose à envier à Hugo Lloris à part son âge et son statut en équipe de France. Exceptionnel en toute fin de match devant Lisandro ou Govou, il n'a pu, à terre, s'interposer sur la reprise à bout portant de Pjanic (76e). Lyon n'avait jamais battu de club italien à Gerland, où sa supériorité s'étiolait depuis deux saisons (deux victoires en dix matches). Même si davantage de réalisme aurait comblé le groupe, il n'y avait pas vraiment de meilleure façon de débuter cette édition. Le club français prend déjà date avec Liverpool, lui aussi vainqueur 1-0 à domicile, contre les Hongrois de Debrecen (but de Kuyt).


Privé de Bastos dès la 20e minute
Au-delà du jeu, la force de caractère de son équipe dans l'adversité a rendu Claude Puel très fier. L'entraîneur de l'OL, revenu au 4-3-3, avait dû se passer de Mathieu Bodmer et aligner Jérémy Toulalan en défense centrale. 20e minute : il devait se résoudre à faire sortir Michel Bastos, touché à une cheville suite à un contact avec Marchioni. Mais Sidney Govou, son remplaçant, s'est tout de suite hissé au niveau d'intensité requis, comme Delgado (70e) et Ederson (82e) après lui. L'équipe n'a jamais perdu le fil. Invaincu cette saison, Lyon a déjà oublié qu'il a eu besoin du barrage pour se qualifier. Il a retrouvé quelque chose de ses belles années européennes, quand la première phase était son jardin. - Cé. Ro.

LES TOURNANTS DU MATCH. 45e : Expulsion de Gilardino pour un coup de coude sur Toulalan dans un duel aérien. Réduite à dix, la Fiorentina n'opposera pas le même bloc. 76e : Pjanic inscrit le seul but du match en reprenant du gauche un ballon dévié par Frey suite à un centre de Källström venu du côté droit (1-0). 90e+3 : La Fiorentina se procure deux corners, met un peu le feu dans la surface de Lloris, mais ne bénéficie jamais d'une situation de frappe optimale.
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# Online seit Freitag, 18. September, 2009 um 14:39

Geändert am Freitag, 18. September, 2009 um 14:59

Robben - Ribéry, c'est fort

Robben - Ribéry, c'est fort
Après deux nuls et une défaite, le Bayern Munich a enfin empoché trois points samedi en battant Wolfsburg (3-0). Les entrées en jeu en deuxième période d'Arjen Robben, arrivé vendredi à Munich en provenance du Real Madrid, et de Franck Ribéry, ont été déterminantes. Avec le Néerlandais à droite et le Français à gauche, Louis Van Gaal, critiqué toute la semaine par les anciens du club, a peut-être enfin enfin trouvé sa martingale. L'entraîneur de la plus mauvaise entame des Bavarois en quarante-trois ans peut respirer.

Il a fallu attendre la 27e minute de son quatrième match pour que le Bayern mène pour la première fois. Surpris par un tir surpuissant d'Hamit Altintop, Benaglio repoussait tant bien que mal dans les pieds de... Gomez pour le deuxième but sous le maillot bavarois de l'attaquant venu de Stuttgart pour ce qui fut le transfert record de l'été outre-Rhin (33 millions d'euros). Arjen Robben, rentré en début de seconde période, l'a rejoint au classement des meilleurs buteurs du club en réussissant un doublé pour sa première apparition. Servi par Franck Ribéry entré peu avant, il a inscrit son premier but (68e), avant de récidiver sur une nouvelle passe décisive de son nouveau complice (80e).

A cinq points du leader

Malgré quelques flottements devant Misomovic (58e), Dzeko (61e) et Grafite (70e), le Bayern n'a pas encaissé de but. Le club le plus titré d'Allemagne compte cinq points de retard (7e, 5 pts) sur le leader Leverkusen, venu à bout plus tôt de Bochum (2-1), et un point de moins que Wolfsburg (6e, 6 pts) qui subit sa deuxième défaite consécutive après sa déroute à domicile contre Hambourg le week-end dernier (2-4).

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# Online seit Samstag, 29. August, 2009 um 16:00

Geändert am Samstag, 29. August, 2009 um 16:15

Les nouveaux visages de la Liga

Les nouveaux visages de la Liga
CRISTIANO RONALDO (Real Madrid)
Le transfert de l'été, c'est incontestablement celui de Cristiano Ronaldo au Real Madrid. Après six saisons à Manchester United, où il a tout gagné (Mondial des clubs, Ligue des champions, 3 Championnats, titre de meilleur buteur, joueur FIFA, Ballon d'or...), l'attaquant portugais a rejoint le club de ses rêves. Pour son retour au pouvoir, Florentino Perez a déboursé (payé en une fois !) pas moins de 94 millions d'euros. Autant dire que les attentes autour de CR9 sont immenses. Mais à quelques heures du démarrage de la saison contre la Corogne, le génie est encore en rodage. Lors des matches de pré-saison, il n'a pas spécialement brillé. Il réclame d'ailleurs du temps.


ZLATAN IBRAHIMOVIC (FC Barcelone)

Avec Samuel Eto'o (32 buts la saison dernière), le Barça possédait un buteur d'exception. Malgré cela, Josep Guardiola n'a pas retenu le Camerounais et a même offert 46 millions en plus d'Eto'o à l'Inter pour recruter Zlatan Ibrahimovic. Charismatique, fantasque et surdoué techniquement, le Suédois a été accueilli comme une véritable star en Catalogne. Buteur extravagant, Ibra doit faire oublier Eto'o en se montrant par exemple décisif lors des matches importants. C'est un peu ce qu'on pouvait lui reprocher à Milan.


KAKA (Real Madrid)

En proie à des difficultés financières, l'AC Milan n'a pas eu d'autre choix que de se séparer de son joyau brésilien. Lui qui avait failli être cédé à Manchester City en janvier dernier a finalement atterri à Madrid, club qui le convoitait depuis des années. La Serie A peut pleurer, elle a perdu sa dernière étoile... Transféré pour 67 millions d'euros, le meneur de jeu a vite trouvé ses marques dans le 4-4-2 de Pellegrini. Son aisance technique et sa qualité de passe sont déjà un régal.


KARIM BENZEMA (Real Madrid)

Lui qui avait annoncé son désir de rester à Lyon une saison de plus a finalement pris la direction de Mardrid, qui a grillé la priorité à Manchester United. Benzema petite gourmandise du Président Pérez, qui a dépensé 35 millions d'euros (+6 de bonus) pour le Français, qui est arrivé dans un secteur offensif très chargé. Mais le Français s'est parfaitement intégré et ses excellentes prestations lors des matches de pré-saison ont mis tout le monde d'accord. Les supporters sont sous le charme et Pellegrini est parti pour en faire le titulaire au côté de Raul. Higuain et Van Nistelrooy, de retour, vont devoir s'accrocher.



XABI ALONSO (Real Madrid)

Pour convaincre Liverpool de lâcher son milieu défensif espagnol, le Real Madrid a dû faire preuve d'une grande persuasion mais aussi, évidemment, mettre la main à la poche. Alors que Rafael Benitez tenait à son compatriote, les Reds ont fini par laisser partir leur précieux international contre 35 millions d'euros. Avec Lassana Diarra, Xabi Alonso formera la paire de milieux défensifs, ce qui laisse sur le banc Mahamadou Diarra et Gago. Arrivé sur le tard à Madrid, il a encore besoin de temps pour être au point.


ALVARO NEGREDO (FC Séville)

Le Real Madrid s'est joué d'Alvaro Negredo, prometteur attaquant formé au club, durant tout l'été. Après l'avoir vendu 3 millions à Almeria en 2007 (32 buts en deux saisons), le joueur a été racheté par le club madrilène pour 5 millions il y a quelques semaines, avant d'être revendu au FC Séville pour 15 millions alors qu'une dizaine de clubs rêvait de se l'offrir. Il devrait être la révélation de la saison et enfin éclater au grand jour, à 24 ans.



Le Real de Madrid, a recruté de nombreuse star du football mondial !
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# Online seit Freitag, 28. August, 2009 um 08:16

Geändert am Freitag, 28. August, 2009 um 08:33

Robben-Ribéry, destins croisés ?

Robben-Ribéry, destins croisés ?
Si rien n'est encore officiel, en tout cas l'affaire semble en passe d'être conclue. Arjen Robben va signer au Bayern Munich, c'est une question d'heures. Le Real Madrid et le Bayern Munich ont en effet trouvé jeudi un accord à hauteur de 25 millions d'euros. Chose rare, le directeur sportif bavarois Uli Hoeness évoque même sur le site du club la transaction avant que celle-ci ne soit définitivement entérinée. «C'est vrai que nous nous intéressons à lui. C'est l'un des meilleurs attaquants d'Europe. Il a toujours fait partie de notre liste», commence-t-il par indiquer. Avant d'aller plus loin : «il est en route pour Munich. Si tout va bien, Robben sera transféré demain (vendredi). En théorie, il est alors possible pour lui de jouer samedi (contre Wolfsburg).»


Ribéry : partira, partira pas ?
En manque de liquité depuis ses grosses dépenses de l'été (258 millions d'euros), le président madrilène Florentino Perez n'a eu d'autre choix que d'accepter de se séparer du Néerlandais. Mais en contrepartie, il pourrait réaliser le dernier gros coup de l'intersaison : faire venir Franck Ribéry, convoité depuis de longues semaines. Même si le Français a annoncé clairement son intention de rester au Bayern, il ne serait pas impossible d'assister à un nouveau retournement de situation. Le Real est plus que jamais sur le coup. A moins que l'ancien Marseillais ne prenne finalement le chemin de l'Angleterre, où d'après francefootball.fr Chelsea n'aurait pas non plus renoncé à l'engager. Les Blues auraient même proposé 65 millions d'euros pour parvenir à leurs fins
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# Online seit Freitag, 28. August, 2009 um 07:47

Geändert am Freitag, 28. August, 2009 um 08:08

Saint-Etienne : Tardelli ou Bergessio

Saint-Etienne : Tardelli ou Bergessio
Au cas où le transfert de Diego Tardelli échouerait, les Verts se sont positionnés sur l'Argentin de San Lorenzo Gonzalo Bergessio. Âgé de 25 ans, il a récemment été appelé en sélection par Diego Maradona. Par ailleurs, le prêt du jeune Emmanuel Rivière serait envisagé. Strasbourg ne serait pas insensible au joueur.
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# Online seit Dienstag, 25. August, 2009 um 05:24

Geändert am Dienstag, 25. August, 2009 um 05:47

Le «Grand Quatre» au pouvoir

Le «Grand Quatre» au pouvoir
Comme chaque lundi, retrouvez notre bilan de la journée de Championnat. Les petites histoires et les grandes tendances qui nous font déjà saliver avant le week-end prochain. Au menu, le carré magique de la L1, les jeux de mains des arbitres, et toujours beaucoup de buts.

Dimanche prochain, le duel entre l'OM de Diawara et le Bordeaux de Cavenaghi, sera le premier choc entre équipes du ''Big Four à la française''.(EQ)LE «GRAND QUATRE» DANS LE PREMIER CARRÉ

Les quatre plus gros budgets de la Ligue 1 squattent les quatre premières places du Championnat après trois journées. Bordeaux (91 millions d'euros) précéde un trio de poursuivants composé de Lyon (151 millions, plus gros budget tricolore), Paris (97) et Marseille (105). Ce carré rassemble aussi les clubs les plus appréciés par les Français, selon une étude de l'agence de marketing Sportfive (groupe Lagardère) dévoilée en juin. Le PSG devance d'une courte tête l'Olympique de Marseille en notoriété assistée (99% contre 98% !), mais l'OM est leader sur tous les autres critères (popularité, pouvoir d'identification ou encore émotion procurée au public). Selon cette étude, Bordeaux est plus populaire que Paris mais dernier du quatuor sur les autres critères.

TOUJOURS ZÉRO ZÉRO-ZÉRO

Quarante-deux ans que le Championnat n'avait pas connu le moindre 0-0 après trois journées. Il faut remonter à la saison 1967-68 pour ne retrouver aucun "score nul et vierge" après 2700 minutes de jeu. Cette année-là, la L1 avait attendu la quatrième journée pour enregistrer ses premiers nuls sans but (Rouen-Sedan et Aix-Monaco). Cette absence de 0-0 va de pair avec une belle moyenne de buts. Avec 27 réalisations, la troisième journée (2,7 de moyenne) est toutefois légèrement en retrait par rapport au bilan des deux premières levées (2,85 but/match).

LES PAUSES CANICULE

Le thermomètre est monté haut, très haut ce week-end. Plus de 30° sur certaines pelouses de L1. Face à la canicule, M. Viléo et M. Jaffredo, arbitres de Montpellier-Sochaux et Bordeaux-Nice, ont trouvé la solution: la «pause eau». Les deux hommes en noir n'ont pas hésité à arrêter leur rencontre un peu plus d'une minute pour permettre aux joueurs de se désaltérer. Pour les deux équipes visiteuses, ces interruptions se sont terminées par une douche froide. Elles se sont toutes les deux inclinées : 2-0 pour les Lionceaux, 4-0 pour les Aiglons.

BEN ARFA, TOUJOURS PAS ÇA

La première période poussive de l'Olympique de Marseille à Rennes ne peut pas entièrement lui être imputée. Il reste qu'Hatem Ben Arfa est encore passé à côté de son match en Bretagne. Transparent lors des quarante-cinq premières minutes, l'international français a été remplacé dès la mi-temps par Fernando Morientes. Lui qui avait promis davantage de constance peine toujours autant à confirmer les promesses de ses années lyonnaises. D'autant plus embêtant que Didier Deschamps ne dispose pas de beaucoup de solutions de rechange sur le côté droit. Samedi soir, Bakari Koné, blessé, est resté chez lui, tandis que Mathieu Valbuena a assisté à toute la rencontre depuis le banc de touche. Le «Petit», en instance de départ, ne jouit pas d'une confiance illimitée de la part de DD. Il pourrait pourtant s'imposer comme une alternative de choix au décevant Ben Arfa.


LES ARBITRES VOIENT DES MAINS PARTOUT

Après les tirages de maillot dans la surface et les coudes décollés du corps, la lutte contre les mains baladeuses (sur le ballon) est le nouveau hochet de la Direction nationale de l'arbitrage. Ce week-end, les directeurs de jeu ont fait quelque zèle dans l'application des consignes en sifflant plusieurs mimines inexistantes. Le Sochalien Stevanovic a touché le ballon de la poitrine mais Montpellier a eu droit à un penalty (victoire 2-0), tandis que le Manceau Cerdan a été sanctionné d'un coup franc alors que sa main était... involontaire et commise... dans la surface. A se demander si les arbitres n'étaient pas omnubilés par leur gué-guerre avec les instances fédérales et la Ligue. Leur hostilité à la nomination de M. Colombo les a conduit à ne pas signer les feuilles de match. Les mains pendant, sans les mains après.
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# Online seit Dienstag, 25. August, 2009 um 05:22

Geändert am Freitag, 18. September, 2009 um 15:28